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LA LOUPE D’ORME

Parfois dans les forêts de ligneuses boursouflures

Donnent aux troncs des arbres des allures curieuses.

L’orme s’affuble ainsi de l’enflure monstrueuse ;

Son fût semble malade, mais saine est sa ramure.

 

De cette masse informe qu’on appelle « la loupe »

Longtemps les menuisiers négligèrent le bois.

Tous ces arbres difformes finissaient à la coupe,

Et l’horrible excroissance, au bûcher, chaque fois.

 

Jusqu’au jour où la main d’un artisan habile

Saisit un des broussins, misérable déchet ;

Pour façonner la chose, il s’acharna, fébrile,

Mettant tout son talent pour faire un bel objet.

 

L’art a parfois le don de transformer les choses

Telles ces créations, anciennes exostoses,

Tant de chefs d’oeuvre insignes, sont vieilles plaies et souffrances !

D’une matière brute, hideuse en apparence,

Poème, symphonie, tableau, souvent jaillissent.

Au lit d’obscurs terreaux, des fleurs s’épanouissent.

 

Parmi peines et souffrances, faites que Beauté règne.

Tant pis s’il faut tremper la plume au tronc qui saigne.

 

Pia PAUGET née KIRSTETTER

Le jour où je me suis aimée….

 
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai… pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment… Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s’appelle… la Plénitude.
 
Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.
 
Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter. Du chaos naissent les étoiles.
 
Charlie Chaplin.

LE PRESENT

Ne sous-estimez pas votre valeur en vous comparant aux autres. C’est parce que nous sommes tous différents que chacun de nous est spécial.
 
N’établissez pas vos buts en fonction de ce que les autres jugent important. Il n’y a que vous qui sachiez ce qui est important pour vous.
 
Ne considérez pas comme acquise les choses les plus proches de votre coeur. Accrochez vous à elles, comme si votre vie en dépendait. Sans elles votre vie n’a pas de sens.
 
Ne laissez pas votre vie vous glisser entre les doigts, en vivant dans le passé ou le futur. En vivant une journée à la fois, vous vivez TOUS les jours de votre vie.
 
N’abandonnez pas quand vous avez encore quelque chose à donner. Rien n’est jamais perdu tant que vous essayez.
 
N’ayez pas peur d’admettre que vous n’êtes pas parfait. C’est le fil fragile de notre imperfection qui nous relie les uns aux autres.
 
N’ayez pas peur de prendre des risques. C’est en prenant des risques qu’on apprend à être courageux.
 
Ne fermer pas votre vie à l’amour en disant que c’est impossible à trouver. Donner est la façon la plus rapide de recevoir l’amour. Le moyen le plus rapide de perdre l’amour, c’est de le retenir trop fort et le meilleur moyen de garder l’amour, c’est de lui donner des ailes.
 
Ne traversez pas la vie en courant si vite que vous en oubliez, non seulement d’où vous venez, mais aussi où vous allez.
 
N’oubliez pas que le plus grand besoin émotionnel d’une personne est de se sentir apprécié.
 
N’ayez pas peur d’apprendre. Le savoir n’a pas de poids, c’est un trésor que vous pouvez emmener partout avec vous.
 
Faites attention à ne gaspiller ni le temps ni les mots. Ni l’un ni l’autre ne peuvent êtres récupérés.
 
La vie n’est pas une course mais un voyage à savourer pas à pas.
 
Hier c’est de l’histoire.
 
Demain est un mystère.
 
Aujourd’hui est un cadeau.
 
C’est pour cela qu’on l’appelle le » présent « .

Nos Amours perdus

Te souviens-tu belle dulcinée,
Le jour où ont s’est rencontré ?
J’étais semblable à moi-même,
Ivre de joie et de bonheur.
Tes yeux pétillaient tel un saphir sur le plus beau des diadèmes,
Moi collé contre toi, je me sentais tout en chaleur.

Que reste-t- il de notre amour,
Le temps à passé et des blessures ont été mis à jours.
Nous avons eu de si beaux bébés ensemble,
Ombre d’une vie à deux qui passe.
Château de carte d’une vie à deux que tout ébranle,
Amours perdus que rien n’effacent.

Oh toi prêtresse de l’amour qui voulait que je rentre dans le rang,
Jours sans fin qui nous balancent dans le néant.
Voilà maintenant homme et femme se quitte,
Telle une maison constituée de briques,
Tout s’effondre autour de lui.
Il a l’impression amère et douce de tomber dans un puits,
Ami entend la complainte de l’être qui a aimé,
Car l’homme seul se pose devant les moments passés.

L’homme se réveille et regarde ces bébés,
Il se dit au fond qu’il est libéré.
Cet homme pense que les amours le font souffrir,
Alors maintenant il peut en rire .
Voilà c’est la fin de tout et le début de rien,
Mais jamais une personne ne s’abstient.
Chacun reprend le cours de sa vie,
Mais tout cela sans mépris.

Amours perdus dans le labyrinthe de la vie,
Ainsi gît notre pensée commune.
L’homme redonne tout ce qui a été pris,
Faisons nos adieux reine de Saba ….

Amours perdus …. ( 28/02/2011) Stephane Bourquard

Pensée d’un soir

Oh toi  triste et étranges souffrance,

prenant  naissance au cœur de votre corps.

Regarde la douleur qui te fait perdre connaissance,

Pour ensuite se livrer à l’aurore.

 Ombre de ma vie,

Voici que tout me réapparaît.

Sans aucun remord n’y aucun crie,

Douce et tendre mélancolie qui ma submerger.

Me laisseras-tu maintenant ?

Rancœur et mornes plaisir,

Tels une pierre de jade taillée par un joaillier.

Je vous caresse à en être ivre,

Sans jamais resquiller.

Prise de conscience de mon avenir,

J’ai enfin réouvert ce grand livre.

Qui s’appelle …. « ma vie !!! »

Stéphane Bourquard. Pensé d’un soir (Avril 2001)

Pour la fin de la faim

 
Qu’importe à cet enfant quand la faim le tenaille
Que la lune soit ronde où Vénus habitée ?
Qu’importe à cet enfant, triste et déshérité,
Que Mars ou Jupiter nous livrent leurs entrailles.
 
Non, il n’est pas possible au siècle ou nous vivons
De voir la faim tuer chaque jour davantage,
Non, il n’est plus possible au centre du carnage
De les laisser mourir puisque nous le savons.
 
Hommes de tous pays, survivants de la Terre,
Arrêtons nous enfin, de nous meurtrir pour rien,
Ne jetons plus notre or, si ce n’est pour le bien,
Bannissons à jamais le nom maudit de guerre.
 
Essayons d’enrayer la misère ici-bas
Au lieu de s’acharner à conquérir l’espace,
Redonnons au soleil sa véritable place
Dans le coeur de tous ceux qui gémissent tout bas.
 
Apprenons aux enfants à s’aimer, se connaître,
A vivre en ignorant la couleur d’une peau,
A s’unir pour mieux voir, quel que soit leur drapeau,
Le plus bel univers par l’unique fenêtre.
 
Alors, tous ces enfants voyant un même ciel,
Qu’ils soient de race noire, ou jaune, ou rouge, ou blanche
Bâtiront de leurs mains en ce joyeux dimanche
Avec d’autres couleurs un nouvel arc-en-ciel.

Tout commence par un sourire

 
Tout commence par un sourire, le don de soi le plus beau !
Un sourire conduit à tout, un sourire et une histoire est née !
Un sourire ouvre toutes les possibilités d’échange
Quand un cœur est malade, seul un sourire peut le soigner
 
Quand un cœur est brisé, seul un sourire peut le réparer
Quand un cœur est blessé, seul un sourire peut le panser
Quand un cœur saigne, seul un sourire peut agir
Mais un sourire fait naître aussi des histoires merveilleuses
 
Histoire d’amitié, histoire d’amour !
Histoire d’Homme ou histoire tout court !
Un sourire a beaucoup de pouvoirs
Un sourire peut tout changer
 
Un sourire et la vie redevient plus belle !
Un sourire et on repart de plus belle !
Un sourire calme les angoisses les plus profondes
Un sourire ramène à la vie et à l’espoir
 
Un sourire rend l’impossible possible
Il illumine les visages et irradie les cœurs de gaieté
Il est inépuisable, inaltérable et sans fin
C’est le signal d’une belle histoire qui commence
 
Le vrai sourire est un véritable détonateur
Car, toute histoire commence par un sourire !
Alors, à chaque fois, souriez et on vous sourira !
Souriez à la vie, et votre vie n’en sera que plus rayonnante !

Le livre de la Vie

Le livre de la vie est un livre suprême
Qu’on ne peut ni fermer ni ouvrir a son choix.

Le passage adoré ne s’y lit pas deux fois,
Mais le feuillet fatal s’y trouve de lui même.

On voudrait revenir a la page ou l’on aime,
Mais la page ou l’ont meurt est déjà sous vos doigts.

Angélina BATENKO

A ma soeur,

J’ai froid, si froid, malgré cette couverture qui m’entoure de ces bras doux
Assise ici, je contemple, ce soleil magnifique qui pourtant me glace le sang
Les feuilles ont entrepris leur danse, au son des cloches de l’église, qui me font comprendre que le temps passe.
Une larme vient perler sur ma joue et doucement se perdre dans mon café brumeux
de ce matin chagrin
J’ai si peur, que je ne laisse plus à demain la place d’exister
Je pense à toi, à nous, à notre passé
A ces souvenir mon coeur se brise
Je m’effondre, tel une enfant en pleur, je suis sans vie.
Mes yeux se posent sur ta photo
Je te vois, me souriant
Ton absence, a laissé une cicatrice trop profonde
A jamais je suis marqué, de ton départ précipité !

Annick Clerget Wittmann

Un poème en l’honneur de Marlyse ZINCK, écrit par Pia en janvier 2012.

Avant la fin de l’année
Tu t’en es allée,
Discrète comme à ton habitude,
Digne et courageuse
Dans cette épreuve rude,
Madame Marlyse
Est-ce qu’au ciel là haut
Tu vas fleurir les églises
Du Seigneur vers qui vont tes prières ?
Je crois que tu vas faire d’abord plein de bises
A ton mari Pierre.

Pia

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